vendredi 4 janvier 2008
D, quatrième lettre de l’alphabet, troisième consonne. Lettre curieusement équivoque, le d se présente comme un factotum sonore. Il est ici. Il est là-bas. Il est un passager assourdissant entre les dents. Au commencement aussi bien qu’à la fin, le d fait le dogme et la division. Ainsi, il semble surtout être son propre doute, une musique qui s’interrompt. Prononcé tout seul, le d résonne comme une question à part entière. C’est cela, finalement, qui dévoile l’essence d’un grand homme ressentant la solitude le guetter au pied de sa liberté.
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